avril 2011
14 billets
"On ne peut régner innocemment"/"It is impossible...
“On ne peut point régner innocemment : la folie en est trop évidente. Tout roi est un rebelle et un usurpateur. Les rois mêmes traitaient-ils autrement les prétendus usurpateurs de leur autorité ? Ne fit-on pas le procès à la mémoire de Cromwell ? Et, certes, Cromwell n’était pas plus usurpateur que Charles Ier ; car lorsqu’un peuple est assez lâche pour se laisser...
Avr 29
Les nuits sont belles qui voient expirer  ce qui nous crève File-moi de la mort-aux-flics semons, douce compagne, au coin des esclandres le remède aux heures mortes
Avr 27
2 notes
Avr 27
1 note
Après 129 jours de lutte, la police anti-émeute... →
Avr 19
1 note
“Les bourgeois s’imaginent toujours avoir le monopole des itinéraires...”
– R.Linhart, L’Établi 
Avr 12
1 note
Avr 12
6 notes
Déferlez haches mousseuses crânes fendus petits voleurs mangeurs de pierre affamés pour vous j’ai des cathédrales des prisons des musées des salles de classe au feu la craie au feu les cartes au feu la cendre dispersée de nos dispensables aïeuls fondent les bustes les draperies votre patrie vos cadavres feu feu feu les bancs feu la paix vous aviez peur ? Eh bien tremblez,...
Avr 12
1 note
Avr 8
4 notes
“[…] la frivolité aussi bien que l’ennui qui font irruption dans ce...”
– Hegel, Phénoménologie de l’Esprit
Avr 8
3 notes
“La guerre sociale, la guerre de tous contre tous est ici ouvertement déclarée....”
– Friedrich Engels
Avr 7
4 notes
Représentations et réalités du Conflit
(BD réalisée par détournement/collage par mes soins, extraite de la revue FA(r)C de fin 2009)
Avr 7
7 notes
Mornes assauts épais, sarcastique nonchalance : table de nuit. La main délicatement portée Ah ! Cessez-là ces regards indiscrets dit-elle la table, pas la nuit Comme tout est assombri, soudain, voici ce bois celui qu’on humecte seau après seau planche pourrie goutte à goutte sur ma peau tout m’enserre  Le corps cette pute s’est vendu à l’arbitraire...
Avr 7
3 notes
Avr 7
18 notes
Terrifiée, dit-elle, lorsque vient le temps des courses éperdues dans les blés rougis Son oeil dans son globe ces billes dans ces réceptacles bleuis tourne vrillent et la peur Ah la peur pauvre conne Les rives nous appellent qui nous verront échoués le sable la gueule ouverte le trépas à l’air stupide les petits chevaux le bel abattoir  Dans nos corps, premier souffle de vie,...
Avr 6
2 notes